Seul le silence

R. J. Ellory

Traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau

Les morts ne sont pas les seules victimes.
Prix du Roman Noir Nouvel Observateur / Bibliobs 2009.

Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.

Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, Seul le silence marque une date dans l’histoire du thriller. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J.Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

 

R. J. Ellory est né en 1965. Après l’orphelinat et la prison, il devient guitariste dans un groupe de rock, avant de se tourner vers la photographie. Seul le silence est son premier roman publié en France.


 

 

 

978-2-35584-013-5 • Format : 14 X22 cm • Nombre de pages : 500 • Prix public : 22 euros • Mise en vente : 28 août 2008 • Interforum : 392 234 / Prix, dates de parution, éléments techniques, couvertures, photos et crédits non contractuels

La presse en parle

« Un véritable piège, dévorant, parfaitement construit. » « un impeccable thriller, d’une éclatante noirceur, un livre magnifique sur l’énigme du Mal et la culpabilité, la rédemption par l’écriture. »
Télérama

« Un subtil cocktail de mélancolie et d’effroi dont on est pas prêt d’oublier la saveur ».
Elle

« Un livre unique » « Une langue âpre et violemment poétique »
Le Figaro Magazine

« Ellory a transformé une vie tragique en roman foudroyant » « un récit crépusculaire, hanté par la culpabilité »
Paris Match

« À consommer sans modération ! »
Marianne

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